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3 comédies romantiques made in sud – Collectif

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Il y a plusieurs semaines, je découvrais Angéla Morelli avec son roman L’amour est dans le foin & Avis de tempête. J’avais adoré la plume et l’humour de l’auteur. Alors, lorsqu’elle a proposé 3 comédies romantiques made in Sud en partenariat numérique, je n’ai pas hésité une seule seconde, ne serait-ce que pour sa nouvelle. Concernant les écrits de Cécile Chomin et Eve Borelli, c’était un coup de poker. Tout ce qui se rapproche de la romance et de la chick-litt, ce n’est mes thèmes de prédilection. Il n’y a qu’à voir ce qui est chroniqué sr mon blog.

Si j’ai moins aimé la nouvelle d’Eve Borelli, l’ensemble fut être une bonne surprise.

 

Et en plus, il cuisine – Angéla Morelli

Ma nouvelle préférée. Ça, c’est dit.

J’ai énormément ri en lisant les 60 pages et j’ai fini de lire le texte en étant frustrée : trop court ! L’histoire est fraîche et pleine de dynamisme.

J’ai adoré les personnages. De sacrés numéros !

 

Hot Love Challenge – Cécile Chomin

Si j’ai plongée tout de suite dans Et en plus, il cuisine, il m’a fallu quelques chapitres pour rentrer dans cette nouvelle un peu plus longue.

 

Toi, moi, les éléphants et Dark Vador – Eve Borelli

Dans cette nouvelle, j’ai accroché aux 50 dernières pages mais pour arriver jusque là, j’ai trouvé cela très long. Je me suis ennuyée et l’ebook n’aurait pas été un partenariat, j’aurais peut-être laissé tomber.

Par contre, ce que j’ai apprécié dans ce texte, ce sont les encarts écrits de la même manière que ceux des journaux et l’imagination débordante de certains personnages.

 

3 comédies romantiques made in Sud – Collectif, 2016, Harlequin

Un tout petit rien – Camille Anseaume

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« On n’a ni projets ni même le projet d’en avoir. Le plus gros engagement qu’on ait pris ensemble, c’était de se dire qu’on s’appellerait en fin de semaine. C’était quand même un mardi. On s’aime surtout à l’horizontale, et dans le noir, c’est le seul moment où on n’a plus peur de se faire peur, où on ose mélanger nos souffles sans redouter que l’autre se dise que ça va peut-être un peu vite. C’est beaucoup plus que sexuel, c’est beaucoup moins qu’amoureux. C’est nos culs entre deux chaises, c’est suffisant pour faire semblant de faire des bébés, pas pour en avoir. »

 

 

 

 

J’avais noté Un petit rien de Camille Anseaume, dans ma wish list lorsqu’il est sorti. Sans même lire le résumé. J’ai commencé à le lire toujours sans savoir de quoi il en retournait.

Lorsque les deux lignes roses sont apparus sur le test de grossesse, j’ai failli abandonner le roman, j’avoue. Tout ce qui tourne autour de la grossesse (roman, émissions, films, magazines parentaux…) a une légère tendance à me hérisser le poil. C’est toujours terriblement biaisé – jusqu’à preuve du contraire. Je me suis accrochée et, finalement, j’ai bien fait. Il me semble que Un tout petit rien est le roman le plus proche de la réalité que j’ai pu lire.

Ce livre imprégné de réalisme pose de nombreux jalons et de nombreuses questions sur le regard que porte la société sur les (futures) mères célibataires et leurs difficultés face à ce bouleversement. Cela rappelle très justement qu’une femme doit avoir le choix et qu’il est très personnel et fondamental mais aussi que le droit à l’avortement est cruellement d’actualité.

Ce qui m’a le plus plu dans ce court roman, c’est l’écriture et la construction du texte. Les chapitres sont très courts et très rythmés avec un style presque oral et très très drôle.

 

Un tout petit rien, Camille Anseaume, Pocket, 2015, 284 pages

C’est Lundi, que lisez-vous ? – 05 septembre 2016

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La semaine dernière, j’ai fini


« On n’a ni projets ni même le projet d’en avoir. Le plus gros engagement qu’on ait pris ensemble, c’était de se dire qu’on s’appellerait en fin de semaine. C’était quand même un mardi. On s’aime surtout à l’horizontale, et dans le noir, c’est le seul moment où on n’a plus peur de se faire peur, où on ose mélanger nos souffles sans redouter que l’autre se dise que ça va peut-être un peu vite. C’est beaucoup plus que sexuel, c’est beaucoup moins qu’amoureux. C’est nos culs entre deux chaises, c’est suffisant pour faire semblant de faire des bébés, pas pour en avoir. »

Un tout petit rien, Camille Anseaume, Pocket, 2014, 284 pages

 

 

Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu’on lui adresse, elle a simplement l’impression d’avoir fait un autre choix, animée d’une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.

Désolée, je suis attendue, Agnès Martin-Lugand, Michel Lafon, 2016, 376 pages

 

 

Je suis en train de lire

1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec le père de cette dernière, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. »

2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît ?

Hortense, Jacques Expert, Editions Sonatines, 2016, 318 pages

 

Pour la semaine prochaine, j’ai prévu de lire

Pour Colin, jeune homme surdoué, la femme idéale s’appelle Katherine. Il est sorti avec 19 Katherine… et s’est fait larguer chaque fois.
Lorsque sa 19ème Katherine le quitte, il part noyer son chagrin dans un voyage avec son ami Hassan. Alors qu’il élabore une formule mathématique pour prédire la date de rupture avec sa prochaine Katherine, une rencontre va remettre en cause son idéologie de l’amour. Et si l’amour ne respectait pas le théorème des Katherine ?

 

Le théorème des Katherine, John Green, Nathan, 281 pages

 

1190, Tewkesburry, royaume d’Angleterre. A treize ans, Roland ne rêve que de voyages, de chevalerie et d’aventures. Seulement ses parents ont besoin de lui pour tenir l’auberge familiale. Il ne connait le monde que par les gens de passage, et son meilleur ami, l’ennui, semble bien décidé à lui gâcher son existence.

La venue d’un Haut-Conteur au village va tout changer. Le prestigieux chasseur d’histoires et d’énigmes enquête sur les mystères de la forêt de Dean et sur les goules qui s’y cachent. Il ne craint pas les croque-cadavres et s’enfonce seul dans les ténèbres, nuit après nuit… mais un matin, il ne revient pas.

L’histoire a-t-elle mangé celui qui aurait dû la raconter ? C’est ce que va tâcher de découvrir Roland… et peut-être deviendra-t-il lui-même Haut-Conteur ?

Les hauts conteurs : la voix des rois, Oliver Peru et Patrick McSpare, Pocket, 2013, 336 pages

Désolée, je suis attendue – Agnès Martin-Lugand

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Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu’on lui adresse, elle a simplement l’impression d’avoir fait un autre choix, animée d’une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.

 

 

Après avoir lu (et apprécié) les trois précédents romans d’Agnès Martin-Lugand, ce n’est pas une surprise : les romans de l’auteure sont généralement très à mon goût. Si Désolée, je suis attendue n’échappe pas à la règle, j’ai eu une relation différente à ce roman qui m’a semblé plus travaillé et surtout plus consistant.

Dans ce roman, le lecteur fait la connaissance de Yaël, une jeune femme particulièrement ambitieuse et interprète reconnue dans une grande agence. Elle ne vit que pour son travail, quitte à passer totalement à côté de sa vie sociale, et sa détermination paraît inébranlable. Yaël ne prend aucun temps pour son appartement surnommé le Labo, pour elle ou pour ses amis. Elle considère cela comme une perte de temps.

Grâce aux premières âges et à ses rares amis, on comprend très rapidement qu’elle était loin d’être ainsi plus jeune.

S’il n’y a pas de suspens quant aux causes du changement et dans le déroulement du roman, l’écriture d’Agnès Martin-Lugand m’a une fois de plus, totalement charmée.

 

Désolée, je suis attendue, Agnès Martin-Lugand, Michel Lafon, 376 pages

Le temps d’un très grand week-end – 20 au 24 octobre 2016

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CélineJ organise la treizième édition de son challenge Le temps d’un très grand week-end du 20 octobre (20h30) au 24 octobre (minuit).

Comme d’habitude, il s’agit de choisir un niveau de lecture, 3 consignes autour de la lecture et 3 actions à réaliser dans le week-end. Serais-je un lecture confirmé (251 à 450 pages lues) ou un lecteur suprême (451 à 600 pages lues) ? Serais-je capable de lire un livre de plus de 300 pages, lire 50 pages par jour et inclure dans mes lectures, une BD ? Serais-je capable de gérer le challenge avec un boulot usant (normalement, je fais la cueillette des pommes jusqu’en novembre), en commençant à chercher un nouveau toit (ma propriétaire ne souhaitant pas reconduire mon bail) et en partageant tous les jours, un bout de ma vie en photo ?

Je partagerais les photos du challenge essentiellement sur Instagram (@eloralife, #LTGWE) pour une question de simplicité et surtout de rapidité par rapport à ma vie personnelle promettant d’être très perturbée en fin d’année.

N’oubliez pas qu’il existe un post sur Livraddict et un groupe sur Facebook.

 

Ma pile à lire viendra plus tard, suivant l’avancée de mes lectures et mes envies du moment.

Challenge de rentrée – 9 au 11 septembre 2016 (+bilan)

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Voilà, je me fais un petit marathon de lecture à l’arrache, ce week-end. En gros de vendredi soir, 19h à Dimanche soir, 20h00. En fait, il y a plusieurs raisons complètement futiles à cette envie. Je ne suis arrivée qu’à la moitié de mon objectif du dernier week-end à 1000 qui a eu lieu fin août. J’ai loupé totalement mes challenges estivaux. Et surtout, j’ai trouvé du boulot à partir de mardi alors que je retrouve seulement mon rythme de lecture habituel.

 

Evidemment, mon objectif est le même que pour le week-end à 1000 de Lili Bouquine. Lire 1000 pages dans le week-end.

 

Que ceux qui veulent me rejoindre, me rejoignent. Et je vous laisse vous fixer vos propres objectifs !

Bilan du week-end

Au final, j’ai très peu lu ce week-end. J’ai lu presque 200 pages du dernier roman de Agnès Martin-Lugand, Désolée je suis attendue.

C’est Lundi, que lisez-vous ? – 05 septembre 2016

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La semaine dernière, j’ai fini

Démissionnaire de la police, Rainie a ouvert une agence de détective privé. Mais les affaires sont rares. Elle commence à regretter le temps où elle était shérif adjoint. Lorsque Quincy, un des meilleurs agents du FBI, vient lui faire part de ses doutes sur l’origine de l’accident qui a coûté la vie à sa fille, elle n’hésite pas à l’aider. D’autant qu’un faisceau d’indices ne tarde pas à démontrer qu’en fait d’accident il s’agit d’un meurtre. Ce que confirment de mystérieux appels téléphoniques laissant entendre qu’un ancien «client» de Quincy s’est juré d’exécuter un à un tous ses proches… en s’arrangeant pour faire retomber sur lui tous les soupçons. Sauf si Rainie joue les trouble-fêtes.

La vengeance aux yeux noirs, Lisa Gardner, Le Livre de Poche, 504 pages, 2015

 

 

Je suis en train de lire

« On n’a ni projets ni même le projet d’en avoir. Le plus gros engagement qu’on ait pris ensemble, c’était de se dire qu’on s’appellerait en fin de semaine. C’était quand même un mardi. On s’aime surtout à l’horizontale, et dans le noir, c’est le seul moment où on n’a plus peur de se faire peur, où on ose mélanger nos souffles sans redouter que l’autre se dise que ça va peut-être un peu vite. C’est beaucoup plus que sexuel, c’est beaucoup moins qu’amoureux. C’est nos culs entre deux chaises, c’est suffisant pour faire semblant de faire des bébés, pas pour en avoir. »

Un tout petit rien, Camille Anseaume, Pocket, 2014, 284 pages

 

 

 

Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu’on lui adresse, elle a simplement l’impression d’avoir fait un autre choix, animée d’une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.

Désolée, je suis attendue, Agnès Martin-Lugand, Michel Lafon, 2016, 376 pages

 

 

Pour la semaine prochaine, je prévois de finir mes lectures en cours.

1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec le père de cette dernière, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. »

2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît ?

Hortense, Jacques Expert, Editions Sonatines, 2016, 318 pages

 

Une jeune femme est retrouvée morte dans son appartement de Boulogne-Billancourt, tuée à coups de hache. Elle s’appelle Élodie et son ami, Antoine Deloye, est identifié sur l’enregistrement d’une caméra de vidéosurveillance de la ville, sortant de chez elle, l’arme du crime à la main. Immédiatement placé en garde à vue, Antoine s’obstine à nier malgré les évidences. Il accuse son frère jumeau, Franck, d’avoir profité de leur ressemblance pour mettre au point une machination destinée à le perdre. Quand Franck Deloye arrive au commissariat central pour être entendu, le trouble est immense : il est impossible de différencier les deux hommes, qui se ressemblent, littéralement, comme deux gouttes d’eau… Le divisionnaire de la PJ en charge de l’enquête, Robert Laforge, un homme réputé pour sa compétence mais aussi son intransigeance et ses éclats incontrôlés, va devoir tirer au clair avec son équipe ce véritable casse-tête. Lequel des deux jumeaux ment, lequel est le bourreau, lequel la victime ?

Deux gouttes d’eau, Jacques Expert, Sonatine, 2015, 336 pages

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