La vie qui m’attendait – Julien Sandrel

Romane, 39 ans, regarde avec incrédulité la vieille dame qui vient de lui parler. Jamais Romane n’a mis les pieds à Marseille. Mais un élément l’intrigue, car il résonne étrangement avec un détail connu de Romane seule : sa véritable couleur de cheveux est un roux flamboyant, qu’elle déteste et masque depuis l’adolescence sous un classique châtain. Qui était à Marseille ? Troublée par l’impression que ce mystère répond au vide qu’elle ressent depuis toujours, Romane décide de partir à la recherche de cette autre elle-même. En cheminant vers la vérité, elle se lance à corps perdu dans un étonnant voyage entre rires et douleurs.

 

Cher lecteur,
L’an dernier, je découvrais Julien Sandrel avec « La chambre des merveilles ». Ce premier roman m’avait laissée un arrière-goût un peu amer car  j’avais détesté Thelma, la mère de Louis. Son comportement m’avait tant déplu ! Cela ne m’a pas empêchée de vouloir découvrir « La vie qui m’attendait ». Loin d’être un coup de coeur, ce livre est tout de même plus abouti que le précédent.
Romane a 39 ans, ne voit que par son père et son métier et mène une vie très solitaire, semée de peurs et d’angoisses hypocondriaques. Un jour, une rencontre va tout changer et la faire sortir de ses habitudes.
Soyons honnêtes : l’histoire paraît invraisemblable et bien facile ! Notre protagoniste ne peine pas dans sa quête. Elle ne semble rencontrer que les bonnes personnes, qui la mettent sur la bonne voie ! Cela dit, j’ai beaucoup apprécié Désiré. Il s’agit de celui dont le portrait sonne le plus juste, le plus réaliste et, par conséquent, le plus crédible. Quant au père de Romane, ses interventions dans le roman, sont les bienvenues et apportent un vrai plus, un vrai éclairage sur la vie de cette femme.
Les thèmes ne font pas dans l’originalité. Souvent, quand on nous parle de famille, le deuil, le mensonge et le pardon ne sont jamais loin. Mais j’aime la façon dont ils ont été traités et le message que l’auteur a passé : la famille, ce n’est pas que les liens du sang. L’affection fait beaucoup !
« La vie qui m’attendait » est un roman qui ne se lit pas. Il se dévore. Pour une lecture sans prise de tête…
La vie qui m’attendait, Julien Sandrel
Calmann-Lévy, 2019
313 pages

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s