Les quatre filles du docteur Moreau – Janine Boissard

couv69807594Elles sont quatre sœurs, entre douze et vingt-deux ans. Claire la princesse, qui rêve d’être mannequin ; Bernadette l’indomptable, passionnée par la défense des arbres, ces seigneurs ; Pauline qui rêve d’écrire et Cécile, la poison, incorrigible accro à son portable. Elles ont un père médecin, une mère «écouteuse» et vivent à La Marette, une maison entourée d’un jardin, non loin de la ville. On y rit, on y pleure, on s’y brouille et s’y réconcilie, mais avent tout on s’y sent bien.

Avec Les quatre filles du docteur Moreau, Janine Boissard fait revivre L’esprit de famille, saga culte des années soixante-dix, en lui donnant les couleurs d’aujourd’hui. Poussez la porte de La Marette, entrez dans cette famille. C’est la vôtre.

(Si j’arrive à ne pas caser Les quatre filles du docteur March à la place des quatre filles du docteur Moreau, je suis trop forte ! Bref.)

Vous connaissez certainement la saga culte de Janine Boissard, écrit à la fin des années 1970 : L’Esprit de famille. Mais siiii, elle avait même été adaptée au début des années 80. Non ? Ah. Chez moi, c’est un très grand classique, malgré le côté dépassé.

Les quatre filles du docteur Moreau, c’est L’Esprit de famille que Janine Boissard, elle-même, a modernisé. Autant vous dire qu’en croisant le titre sur Net Galley, mon cœur a fait un bond de bonheur et je l’ai demandé…puis j’ai appréhendé, me posant mille et une questions. Et si je ne retrouvais pas ce qui m’avait plu chez les personnages ? Et si je ne retrouvé pas les événements qui m’avaient transporté ? Et si ? Et si ? Et si ?

Dès le début, on retrouve les quatre filles : Claire, l’ainée, la (trop) féminine, la princesse, Bernadette, le garçon manqué, qui voudrait qu’on l’appelle Bernard, Pauline, la réservée, qui rêve d’écrire et Cécile, la poison, qui profite de son statut de petite dernière. Et il y a les parents ; le père, toujours médecin, et la mère qui, maintenant, travaille dans un magasin de décoration. Malgré les quarante ans entre les deux versions, on les reconnaît tous très bien, y compris les personnages secondaires. J’avoue que j’aurais tout de même retrouvé Bernadette, la cavalière. C’est elle qui m’a toujours fasciné. Si les tablettes, les portables, les motos et le reste sont apparus dans l’histoire, cette dernière reste un peu démodé. Cette famille est trop belle pour être vraie…mais elle fait rêver.

Que dire du style ? J’aurais pu dire banal. Je me plais à penser qu’il s’efface au profit de l’histoire.

Fayard ? Janine Boissard ? Rassurez-moi : toute la saga va-t-elle être modernisé et rééditée ?

Les quatre filles du docteur Moreau, Janine Boissard

Fayard, 2018

300 pages


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