Sans oublier la baleine – John Ironmonger

A  Saint-Piran, en Cornouailles, on se souvient encore du jour où le jeune homme nu a été rejeté sur la plage par l’océan. Une entrée en scène des plus originales. Les villageois se portent bien sûr à son secours : l’ineffable Dr Books, le glaneur Kenny Kennett, Demelza, romancière à l’eau de rose… ou encore la pimpante épouse du vicaire. Sans oublier la baleine, à l’arrière-plan, qui ne veut plus quitter la côte. Personne ne sait alors que Joe Haak a fui la City, terrorisé à l’idée que le programme de prédictions qu’il a inventé n’entraîne l’effondrement de l’économie mondiale. Avec ce nouveau venu, un sentiment de fin du monde vient contrarier la quiétude de Saint-Piran…


On peut compter, bienheureusement, sur l’optimisme éclairé et l’esprit délicieusement anglais de l’auteur pour sauver ce petit monde.

Participer à certains challenges permet de sortir de sa zone de confort. Parfois, ça le fait. D’autres, non.

Avec Sans oublier la baleine, ça ne l’a pas fait. La littérature anglaise et moi, c’est, à l’origine, un peu compliqué. L’esprit anglais me met souvent en difficulté car je n’y suis pas sensible.

Ce roman m’a fait craquer pour sa sublime couverture et pour le lieu où se déroule le récit. Le résumé n’a pas été sans m’allécher. Le style un peu désuet et la construction façon conte, m’ont charmé. Ce qui m’a usée, c’est l’aspect très philosophique comme les références à Jonas et la baleine. Les mythes ne m’attirent absolument pas et je n’y connais rien.

 

Sans oublier la baleine, John Ironmonger

Stock, 2016

414 pages

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