169 jours pour le faire – Lindsey Rosin

Le faire ou ne pas le faire ? Telle est la question.

Alex l’a déjà fait. Du moins c’est ce qu’elle laisse croire.
Emma n’y a jamais vraiment pensé mais pourquoi pas ?
Zoë n’arrive même pas à y songer sans devenir rouge tomate.
Quant à Layla, elle a tout prévu : elle le fera avec son petit ami le jour de la Saint-Valentin.

Quatre filles. Un Pacte. Et 169 jours pour le faire.

 

Lorsque j’ai sollicité les éditions Hachette pour obtenir un partenariat 169 jours pour le faire de Lindsey Rosin, c’est le résumé qui m’avait attirée. J’y voyais la possibilité de lire un roman sur l’amitié comme j’aimais tant durant mon adolescence. J’avoue, cela n’a pas loupé. Les quatre filles m’ont fait plus d’une fois penser à Bridget, Tibby, Carmen et Lena de la saga Quatre filles et un jean.

 

J’y ai vu les relations amicales de l’adolescence où le moindre événement est décortiqué dans tous les sens et peut faire l’objet d’un instant de fâcherie qui ne dure jamais bien longtemps. On retrouve également les personnages un chouïa caricaturaux. Dans ce roman, il y a Layla, la trop prévisionnelle, Zoë, la grande timide qui rougit dès qu’on lui parle de sexe, Alex, la fille qui parle un peu trop et Emma, celle qui laisse venir.

 

La plus grande différence entre ces deux histoires ? Clairement, 169 jours pour le faire est un peu moins soft, un peu plus porter sur le sexe. Ne me dites pas que je dévoile LE truc du roman… Le titre parle de lui-même comme le résumé, non ? Je me suis, d’ailleurs, demandé si c’était une évolution de la société et un changement de génération, puisque les filles de Quatre filles et un jean (le premier tome date de 2002) sont nettement plus sages, dans mon souvenir. Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas pu m’empêcher de faire des comparaisons.

 

La construction du roman ne révolutionne pas le genre. On passe régulièrement d’une amie à l’autre et l’intitulé de chaque chapitre rappelle le compte à rebours des 169 jours. Cela facilite la vie du lecteur. On sait où on en est dans le roman et par rapport à leur histoire.

 

Si, aujourd’hui, j’aime lire des romans un peu plus consistants, je me suis plongée avec un certain plaisir dans ce roman qui m’a rappelé mon adolescence, période où il aurait pu fortement me marquer.

169 jours pour le faire

Lindsey Rosin

Hachette (Bloom)

2017

352 pages

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