Il court, il court le furet- MJ Arlidge

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le coeur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose… son coeur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville.
Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Éventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville.
Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. À elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe à nouveau.
Dans la continuité d’Am stram gram, Il court, il court, le furet est le nouveau thriller électrisant de M.J. Arlidge.

Si vous voulez savoir pourquoi et comment Il court, il court le furet est arrivé dans ma PAL, je ne me souviens pas. En cherchant des lectures pour le mois anglais (oui, je sais, je vous bassine avec ça mais c’est juste ce mois-ci, promis), j’ai appris que l’auteur était anglais. Par conséquent, j’ai foncé tête baissée et j’ai lu ce livre, sans relire la quatrième de couverture. Grossière erreur ! En effet, dans ma Pile à Lire, j’ai aussi Am Stram Gram… qui n’est rien d’autre que le premier tome, que je n’ai pas lu, évidemment. Je pensais que c’était deux livres indépendants.  Autant vous dire que j’ai été larguée plusieurs fois, notamment dans les relations sous tensions entre certains personnages.

Je vous le dis tout de suite, il faut passer outre la couverture, particulièrement celle sans intérêt du grand format. Le lecteur se trouve embarqué dans l’histoire dès les premières pages et, si vous avez l’après-midi de libre, vous ne le reposerez pas.

Les chapitres sont hyper courts avec une narration parfaitement équilibrée entre action et descriptions et un style concis mais efficace. MJ Arlidge ne s’éternise pas mais le bon choix des mots donne certaines scènes faisant froid dans le dos. Le lecteur en oublierait presque le côté classique de la construction du récit.

Certains pourraient être perturbés par l’alternance des points de vue entre les personnages. En effet, on passe par le regard des victimes, du (des) coupable(s) et des enquêteurs. Il faut savoir tout remettre à sa place mais c’est aussi pour cela que ce thriller fonctionne car cela nous empêche de résoudre trop vite l’affaire.

En quelques mots, ce roman aurait pu être un immense coup de cœur si j’avais pris les choses dans le bon ordre.

Il court,il court, le furet

MJ Arlidge

Les Escales Noires

400 pages

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2 réflexions sur “Il court, il court le furet- MJ Arlidge

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