Tu tueras l’ange – Sandrone Dazieri

La mort rôde, aussi belle que fatale. Serez-vous sa prochaine victime ? Lorsque le TGV Milan-Rome arrive à quai, la police fait une macabre découverte : tous les passagers de la classe affaires sont retrouvés morts. Si les premiers indices orientent l’enquête vers un attentat, la commissaire adjointe Colomba Caselli, muscles d’acier et âme fragile, est persuadée du contraire. Pour elle, seul Dante Torre, l’« Homme du silo », est capable d’y voir clair dans ce brouillard de mensonges et de fausses pistes. Très vite, ils découvrent que ce massacre n’est que l’énième épisode d’une longue série de carnages, sur laquelle plane l’ombre d’une mystérieuse figure féminine. Elle ne laisse aucune trace, juste un nom : Giltiné, l’ange lituanien des morts.

Tu tueras l’ange de Sandrone Diazeri est le second roman reçu (et lu !) via NetGalley. A vrai dire, j’avais sollicité les éditions Robert Laffont pour ce titre car j’en avais entendu le plus grand bien par Séverine du blog et de la chaîne Youtube Ilestbiencelivre, qui avait su me convaincre.

Il m’arrive régulièrement des thrillers ou des auteurs étrangers mais j’ai tendance à être très (trop ?) fidèle à ceux que j’ai appréciés. C’était donc l’occasion de lire un romancier italien !

Autant rentrée dans le vif tout de suite, j’ai été déçue par ce roman beaucoup trop long à mon goût. Quand je lis un thriller, j’aime les scénarios punchys qui ne nous laissent pas respirer une seule seconde. Dans Tu tueras l’ange, Sandrone Diazeri prend son temps pour mettre en place chaque événement, chaque retournement de situation, chaque rencontre. Par conséquent, cela a entraîné de nombreuses longueurs et quelques redondances et m’a donné une impression de décalage total par rapport à l’enquête et au drame de l’événement initial.

J’ai également mis énormément de temps à comprendre l’intérêt des flashbacks, ce qui n’a pas aidé à fluidifier une lecture déjà chaotique et énervante ! D’ailleurs, je ne remercie pas le détestable duo Colomba et Dante.

Tant pis, il fallait bien que quelqu’un n’accroche pas au roman.

Tu tueras l’ange

Sandrone Dazieri

Robert Laffont (La bête noire)

2017

608 pages

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