La tristesse des éléphants – Jodi Picoult

La mère de Jenna, Alice, a disparu lorsque celle-ci n’avait que trois ans. Aujourd’hui, elle en a treize et est bien décidée à retrouver sa trace. Elle n’a qu’une certitude : jamais sa mère ne l’aurait abandonnée. Jenna se met à relire le journal de bord d’Alice, une scientifique qui étudiait le deuil chez les éléphants. Pour progresser dans sa quête, elle s’adjoint les services de Serenity Jones, une voyante qui prétend être en lien avec l’au-delà, et de Virgil Stanhope, l’inspecteur qui avait suivi l’enquête à l’époque.

 

 

Après avoir lu A l’intérieur de Jodi Picoult, en juin 2016, j’étais relativement impatiente de découvrir un autre titre de l’auteur, sans trop savoir avec lequel enchaîner. La tristesse des éléphants est son nouveau roman, publié en ce début 2017, aux éditions Actes Sud et cela m’a donné l’occasion de découvrir autre chose de l’auteur.

Avec ce roman de 448 pages, préparez-vous à en apprendre beaucoup sur les éléphants et leur psychologie. Vraiment beaucoup. Peut-être trop. On sent que l’auteur s’est énormément documenté pour écrire son histoire.

J’aurais pu adorer ce roman qui m’a fait voyager en pleine nature, dont la petite protagoniste, Jenna, m’a énormément touchée et impressionnée par sa combativité et sa résistance. Deux éléments de l’intrigue m’ont particulièrement dérangée.

En premier lieu, dès l’arrivée de Serenity, la médium, j’ai su qu’il y aurait un retournement de situation facile qu’on mettrait sur ses dons ou ses erreurs. Néanmoins, le personnage reste intéressant car elle exprime très bien qu’on ne choisit pas forcément d’être médium et que cela ne nous met pas à l’abri de certaines situations.

En second lieu, l’histoire d’amour entre Alice et Thomas Metclaf est purement et simplement grossière. Certains blogueurs ont comparé cette histoire à celle que l’on pourrait retrouver dans un Harlequin. Et c’est très loin d’être faux !

Je préfère donc vous conseiller de cette auteure, A l’intérieur, bien que je le trouve un peu caricatural (car il faut le savoir : il y a de multiples formes d’autisme…), il est bien plus plausible et réaliste.

 

La tristesse des éléphants

Jodi Picoult

Actes Sud

2017

448 pages

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Une réflexion sur “La tristesse des éléphants – Jodi Picoult

  1. J’avais bien apprécié ce roman, sans qu’il me marque particulièrement. Si tu veux retenter du Picoult, je te conseille « Handle With Care » (si tu lis en anglais, il n’est pas traduit pour l’instant), c’est le meilleur que j’ai lu d’elle 🙂

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