Lire par Elora

Lire, oui ! Mais quoi ?

De l’eau pour les éléphants – Sara Gruen

Titre original : Water for Elephants

Auteur : Sara Gruen

Traducteur : Valérie Malfoy

Date de parution originale : 2007

Date de parution : 2011

Editeur et collection : Le Livre de Poche

ISBN : 9782253125808

Nombre de chapitres : 25

Nombre de pages : 472

Genre : Contemporain – Historique

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En bref [5]

Sur une idée originale de Livr0ns-n0us

Le Prince de la Brume – Carlos Ruiz Zafón

1943. Pour fuir la guerre, la famille Carver s’installe dans un village perdu sur la côte. Mais, à peine franchie la porte de la maison, des événements étranges se produisent… Avec leur nouvel ami Roland, Alicia et Max Carver vont peu à peu percer les secrets de la vieille demeure et apprendre l’existence d’un certain Caïn, surnommé le Prince de la Brume. Un personnage diabolique revenu s’acquitter d’une dette très ancienne… Voilà les trois enfants lancés à la découverte d’épaves mystérieuses, de statuettes enchantées, de gamins ensorcelés… Une aventure extraordinaire qui changera leur vie à jamais.

J’ai adoré Le Jeu de l’Ange et L’Ombre du Vent mais avais été un peu déçue par Marina. Je n’ai pas hésité une seconde à découvrir Le Prince de la Brume, premier tome d’une saga… Et j’ai été assez déçue.

Je n’ai pas retrouvé l’ambiance et l’écriture (qui est, selon moi, trop jeunesse) qui m’avaient transportée lors de ma découverte de l’auteur.

Force est de constater que l’auteur s’améliore au fil du temps. En effet, ce livre a été publié dans sa langue originale, avant L’Ombre du Vent et consorts !

Ma chronique s’arrête là… En effet, je n’ai pas fini le livre qui m’a déçu ET déplu mais il faisait partie d’une LC que j’organisais pour le 21 Avril.

Thérapie - Sebastian Fitzek

Josy, 12 ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d’une maladie qu’aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, alors que son père l’emmène chez un de ses confères, elle disparaît. Quatre ans ont passé.

Larenz est toujours sans nouvelle de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Elle supplie le médecin de l’accepter en thérapie. Or, le dernier roman d’Anna a pour héroïne une fillette malade qui s’évanouit dans la nature.

Le psychiatre n’a dès lors qu’un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire.

Thérapie est de ces livres qui sont arrivés un peu par hasard dans ma bibliothèque. Parce que la quatrième de couverture me rend folle de curiosité. Parce que je cherche à découvrir un genre / un auteur / un pays. Parce que certaines chroniques de blogueurs sont alléchantes (Là, je dois remercier Hylyirio). Parce que j’aime la couverture du roman, comme c’est le cas pour ce roman… Ah ! Les nounours !

Je ne sais pas du tout comment faire pour vous parler de ce thriller tant je l’ai lu au pas de charge. Entre les entretiens d’embauche, les essais pour le boulot et tout… Bref, pas facile.

L’écriture de Sebastian Fitzek est fluide et direct. Elle nous happe et on vit le roman à 100 à l’heure !

Ce roman commence comme une histoire d’enlèvement et se transforme en une histoire de fous où l’on ne comprend même plus où on va ! Je le qualifierai plutôt de thriller psychologique dans le sens où les personnages sont très travaillés et où les descriptions de scènes gores sont absentes.

J’ai l’impression d’être passée à côté de plein de choses et surtout du coup de coeur !!

Simple – Marie-Aude Murail

Auteur : Marie-Aude Murail

Date de parution : 2004

Editeur et collection : L’Ecole des Loisirs – Médium

ISBN : 9782211074698

Nombre de chapitres : 13

Nombre de pages : 206

Genre : Jeunesse

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En Janvier, dans ma bibliothèque….

Après avoir commencé un In my mailbox hebdomadaire, je me suis dit que, de façon mensuelle, ce serait plus judicieux pour que ce genre de rendez-vous ne prenne pas le dessus sur mes chroniques !

ACHATS :
Le Prince de la Brume de Carlos Ruiz Zafón
Thérapie de Sébastien Fitzek
Ne t’inquiète pas pour moi de Alice Kuipers
Contes de la fée verte de Poppy Z. Brite


Sauver Noël de Romain Sardou
Quelqu’un d’autre de Tonino Benacquista
Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part de Anna Gavalda
L’échappée belle de Anna Gavalda
Je l’aimais de Anna Gavalda
Mille soleils splendides de Khaled Hosseini
L’Homme qui m’aimait tout bas de Eric Fottorino


Nazis dans le métro de Didier Daeninckx

EMPRUNTS :
Le livre sans nom de Anonyme
L’Oeil de la Lune de Anonyme
Le Cimetière du Diable de Anonyme
Battement d’ailes de Milena Agus


Mal de Pierre de Milena Agus
Ne t’inquiète pas pour moi de Alice Kuipers
Cheval de Guerre de Michael Morpurgo
Je t’écris de Berlin de Klaus Kordon
Simple de Marie-Aude Murail


Je l’aimais de Anna Gavalda
Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part de Anna Gavalda
Cliente de Josiane Balasko

TROCS :
Les Caprices de Marianne de Alfred de Musset
L’Enfant Noir de Camara Laye
Le Horla et autres nouvelles de Guy de Maupassant
Le Zèbre de Alexandre Jardin


Le doigt magique de Roald Dahl
Le fantôme de Canterville de Oscar Wilde
L’Enfant de Jules Vallès
Le Procès de la Momie de Christian Jacq
Le Juge d’Egypte (2 tomes) de Christian Jacq
Tartarin de Tarascon de Alphonse Daudet
Mal de Pierre de Milena Agus
Le Sumo qui ne pouvait pas grossir de Eric-Emmanuel Schmitt (avec Grizelda)
Ensemble, c’est tout de Anna Gavalda


Une pièce montée de Blandine Le Callet

CADEAUX :
La Consolante de Anna Gavalda
Allah n’est pas obligé de Ahmadou Kourouma
Middlesex de Jeffrey Eugenides
Les Soldats de Salamine de Javier Cercas


Le Grand Meaulnes de Alain-Fournier
Biographie de la faim de Amélie Nothomb
Rien de Grave de Justine Lévy
La Dame de Monsoreau de Alexandre Dumas


Au Pays (La Saga des émigrants, T1) – Vilhem Moberg

 

Bilan Janvier 2012

Pour mon bilan 2011, j’ai arrêté mes chiffres au 25 décembre 2011… mais, entre le 25 Décembre et le 31, j’ai lu 3 romans :
Globalia – Jean-Christophe Rufin (486 pages) ; Tous les matins du monde – Pascal Quignard (117 pages) ; Mangez-le si vous voulez – Jean Teulé (133 pages)

 

J’ai donc lu 111 livres en 2011 ! ça représente quelques 31226 pages dévorées !

En ce mois de Janvier, c’est 12 livres découverts dont 3 lectures communes. 

Mon coup de coeur : Simple de Marie-Aude Murail

A découvrir : Le Livre sans nom – Anonyme

Saumur : des braises sous la cendre – Frédéric Delvolte

De l’eau pour les éléphants – Sarah Gruen (à découvrir le 18 février)

Ne t’inquiète pas pour moi – Alice Kuipers (à découvrir le 1er Avril)

En bref [4]

Sur une idée originale de Livr0ns-n0us

Je t’écris de Berlin – Klaus Kordon (216 pages)
Matze et son copain Plicplouc aiment bien s’assoir le long de la Speer (le fleuve qui traverse Berlin). Un jour, Plicplouc évoque l’idée d’une bouteille à la mer et Matze se met à l’œuvre. Où arrivera cette bouteille ? En Amérique ou sur une île du Pacifique ? En fait, c’est Lika et Bob, son ami turc qui la dénichent. Voilà comment commence une correspondante entre deux petits garçons de Berlin-Est et deux enfants de Berlin-Ouest. By Iluze

Je ne sais pourquoi je me suis plongée dans ce roman Jeunesse flirtant avec l’Histoire…mais je l’ai fait et j’ai été assez déçue !
J’ai apprécié le fait que ce livre aborde ce que souvent les manuels d’Histoire : la vie quotidienne des gens qui “subissent” les événements. Cependant, j’ai trouvé que cela manquait de contextualisation. Une ville coupée en deux, cela semble très banal !
La narration est très classique et l’ensemble est longuet.

Bref, j’ai lu des livres Jeunesse bien meilleurs.

Cheval de Guerre – Michael Morpurgo (202 pages)

Joey le cheval de ferme, devenu cheval de guerre, en 1914, nous raconte son histoire, avec simplicité. Témoin de la Grande Guerre, il va vivre l’horreur des combats auprès des Britanniques, des Allemands, ou du côté des Français. Pour lui, les soldats, les paysans, les officiers, les vétérinaires ne sont pas des ennemis, mais des hommes, chez qui il rencontre la bonté comme la méchanceté. Joey partage leurs souffrances et leurs peurs, et sait leur redonner de l’espoir.


C’est une jolie histoire pour les jeunes, à partir de 9-10 ans qui ont déjà entendu parler de la première guerre mondiale. L’écriture est très agréable à lire et simple. Evidemment, tout est bien qui finit bien… alors que je ne suis pas certaine que cela représente une réalité. (Enfin, c’est la base d’une fiction, me direz-vous…)

Je l’aimais – Anna Gavalda (224 pages)
« On biaise, on s’arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s’y attache. C’est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s’accommodent. C’est tellement moins fatigant de s’accommoder… »

A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l’on se rend compte – un peu tard – que l’on s’est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d’Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d’accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n’en a pas été capable. Tout au long d’une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.

Cette lecture est loin d’être heureuse. Au contraire, c’est triste et pessimiste. Le style est simple et un peu fade tout comme le dialogue entre Chloé et Pierre, son beau-père.
J’avais adoré Ensemble, c’est tout mais cela-là m’a déçue.


Un Dimanche en Photo : 29 Janvier 2012

Je reviens pour Un Dimanche en photo afin de rendre un dernier homme à Napoléon (couramment appelé Pépère) qui s’est fait écrasé Lundi devant chez moi. Même s’il me faisait la tronche et qu’il refusait de rentrer à la maison quand je lui ouvrais la porte ou la fenêtre, et bien ça m’attriste.

 

Retrouvez les autres participants chez Liyah !

En bref [3]

 

Sur une idée originale de Livr0ns-n0us


Globalia – Jean-Christophe RUFIN
«- Tu ne comprends pas, Kate. Ce sera partout la même chose. Partout nous serons en Globalia. Partout, nous retrouverons cette civilisation que je déteste.
- Évidemment, puisqu’il n’y en a qu’une ! Aurais-tu la nostalgie du temps où il y avait des nations différentes qui n’arrêtaient pas de se faire la guerre ?
- Tu me récites la propagande que tu as apprise comme nous tous. Globalia, c’est la liberté ! Globalia, c’est la sécurité ! Globalia, c’est le bonheur !
Kate prit l’air vexé. Le mot de propagande était blessant.
- Moi, reprit Baïkal d’un ton passionné, je continue à croire qu’il existe un ailleurs.»

 

J’ai aimé l’idée principale du livre (une société poussée à bout de la mondialisation) mais cela ne fait pas tout. Pour tout vous avouer ce roman d’anticipation, premier livre lu de 2012, m’a ennuyée. Je n’en voyais pas le bout et il m’est souvent tombé des mains. Je dois vous dire que je m’attendais à quelque chose de dynamique, un roman où l’action règne mais que nenni ! C’est juste… mou, mou, mou ! L’auteur aurait pu abréger ces presque 500 pages…
J’ai trouvé que l’auteur cédait à certaines facilités : la critique du capitalisme, de la société de consommation, des écrans et de la publicité à outrance ( on est en plein dedans et c’est facile de dénoncer…). Pour moi, la caricature était sans nuance mais cela en devenait, parfois, presque drôle !

Quand je pense que l’auteur a eu deux prix Goncourt – du premier roman et, en 2001, pour Rouge Brésil -, je m’attendais à une écriture un peu plus… Sensible ? Travaillée ? Enfin, bref, à quelque chose qui aurait pu rattraper cette histoire si agaçante.

Le Cimetière du Diable – Anonyme
“Vous n’avez pas lu “le Livre sans nom”? Vous êtes donc encore de ce monde, et c’est tant mieux. Parce que vous allez pouvoir assister à un spectacle sans précédent, mettant en scène Judy Garland, James Brown, les Blues Brothers, Kurt Cobain, Elvis Presley, Janis Joplin, Freddie Mercury, Michael Jackson… et le Bourbon Kid.
Les héros du”Livre sans nom” se retrouvent en effet dans un hôtel perdu au milieu du désert pour assister à un concours de chant au nom prometteur : “Back From The Dead”.
Imaginez un “Dix petits nègres” rock revu et corrigé par Quentin Tarantino…Vous y êtes ? C’est encore mieux ! “
Après avoir été plus que convaincue par le premier tome (Le Livre sans nom), beaucoup moins par le deuxième (L’Oeil de la Lune), voilà que j’ai abandonné le troisième tome !
Pour ce concours de chant, notre anonyme change le décor. Nous ne sommes plus à Santa Mondega mais dans un trou perdu au milieu du désert.
Certes, la morale est toujours légèrement bousculée par notre auteur mais on ne retrouve pas cette ambiance totalement barrée et jubilatoire des premiers tomes (enfin, surtout du premier !)
Je reprochais déjà au deuxième tome ses airs de mauvais roman bit-litt’ mais maintenant, avec les zombies… Bref, sans commentaires, aucun !
Je n’ai pas retrouvé les castagnes, les hectolitres d’hémoglobine, Santa Mondega… Qui plus est, j’ai eu bien du mal à situer Le Cimetière du Diable par rapport au Livre Sans Nom et à L’oeil de la Lune avant de me demander pourquoi il n’était “que” numéro 3. J’aurais bien chamboulé l’ordre.
Je suis frustrée… tout simplement !

 

Battement d’ailes – Milena Agus
Un lieu enchanteur en Sardaigne. Sur la colline qui domine la mer, au milieu des terres arrachées au maquis, se tient la maison de Madame, dernier bastion de résistance aux barres à touristes. Seule, décalée dans ses robes bizarres cousues main et dans son naïf refus de l’argent, Madame n’est pas conforme. Quand la nervosité la gagne, que malgré les rites magiques le grand amour se dérobe, elle dévale les deux cents mètres du chemin escarpé jusqu’à la plage et nage vers le large. Madame dérange, mais pas sa jeune et fantasque amie de quatorze ans, pas le grand-père moqueur, ni le fils aîné des voisins, trompettiste incompris des siens. Eux savent…

 

Après ma mauvaise expérience avec Mon Voisin, je réitère avec Battement d’Ailes… Hors de question que je me laisse faire par un roman ! A l’origine, je cherchais son premier roman, Mal de Pierres.
Ce qui m’a fortement déplue dans ce roman, c’est la plume de Milena Agus. Je l’ai trouvé beaucoup trop descriptive, sans poésie et simpliste. Je suis loin d’avoir voyagé… Pourtant, la Sardaigne, ça peut faire rêver, non ?
L’histoire parait longue, sans charme et, surtout, franchement molle !


L’Oeil de la Lune – Anonyme

Titre original : The Eye Of The Moon
Auteur : Anonyme
Traducteur : Diniz Galhos
Date de parution originale : 2008
Date de parution : 2011
Editeur et collection : Sonatines
ISBN : 9782355840593

Nombre de chapitres : 67
Nombre de pages : 472
Genre : Contemporain – Policier

Avis :
“Personne n’a oublié le Bourbon kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du “livre sans nom” ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid devient la proie d’une brigade très spéciale, une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater sous peine d’une impitoyable vengeance. Si vous ajoutez à cela la mystérieuse disparition de la momie du musée municipal et le kidnapping d’un patient très particulier de l’hôpital psychiatrique, vous comprendrez que la nuit d’Halloween à Santa Mondega risque, cette année, de marquer les esprits …”

Après avoir lu Le Livre sans nom, de cet auteur toujours aussi anonyme, je n’avais qu’une envie lire la suite : L’Oeil de la Lune. Tandis que j’avais trouvé le premier tome carrément jouissif (N’ayons pas peur des mots…), j’ai été plutôt déçue par ce tome-ci… J’hésite même à lire le troisième, Le Cimetière du Diable, de peur de faire totalement retomber le plaisir sadique que j’avais ressenti lors de ma lecture du premier.

Attention ! Le Bourbon Kid revient et il semble ne pas être content. Apparemment, certains ignorent qu’il faut éviter de le faire chier. Dans ce deuxième tome, il poursuit des créatures de toute sorte : vampires (déguisés…), loups-garous et autres montres assoiffés de sang… Les conflits d’intérêt autour de l’oeil de la lune sont nombreux. C’est à qui deviendra le maître du monde, à qui récupèrera l’oeil de la lune pour vivre sa vie tranquillement… Tout le monde est encore à la recherche de cette pierre… Autant, dans le tome précédent, on savait à peu près où elle était, autant ici, elle semble bel et bien perdue !

Dans L’Oeil de la Lune, nous devons faire face aux blessures et aux drames de chaque personnage… et cela donne au récit une grande tristesse plombant alors notre atmosphère. On découvre de nouvelles relations entre les personnages du premier tome. Evidemment… Les seules (rares) surprises concernant les liens….

Suite à l’hécatombe dont on est les spectateurs dans Le Livre Sans Nom, il a fallu que notre anonyme trouve de nouveaux personnages. Et, parfois, on se demande d’où sortent les p’tits nouveaux. Une brigade d’agents secrets… Mais What’s the fuck ? Cependant, comme dans le précédent livre de l’auteur, on se demande qui, de tous les nombreux personnages, va réussir à rester sur ses pieds jusqu’à la fin du roman.
Le livre semble plus construit mais j’ai trouvé certains choix erronés. Notamment le premier flashback qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe et qui est assez difficile à suivre. Ne parlons pas de la façon dont il a été amené !
De plus, l’histoire est fort longue à se mettre en place alors qu’il y a déjà eu un premier tome et, donc, que certains jalons sont déjà plus que posés. Par ailleurs, elle tient nettement moins en haleine puisque les actions s’enchainent moins naturellement et moins rapidement.

La plume est nettement moins jubilatoire, moins cynique, beaucoup plus explicative et avec un humour nettement moins corrosif… Ajoutez à cela que certains passages prennent l’aspect de mauvais contes de fée à la sauce bit-litt’. Comprenez alors pourquoi ce roman peut être agaçant.

Si vous vouliez savoir qui était le Bourbon Kid, et bien, maintenant, vous saurez. Pourquoi est-il si méchant ? Vous saurez. Mais, cet oeil de lune ? Vous saurez… aussi !

Moins intéressant, vous avez dit ? Oui. On peut même se demander ” A quoi bon ce troisième tome ?”.

 

Ils en parlent : Frankie, Stellade

Mangez-le si vous voulez – Jean Teulé

Challenge Histoire

Auteur : Jean Teulé

Date de parution : 2009

Editeur et collection : Julliard

ISBN : 9782260017721

Nombre de pages : 130

Genre : Contemporain – Historique

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